Belo Horizonte

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Nous y sommes !
À l’arrivée à Belo Horizonte, on voit depuis l’avion que la ville à quelque chose d’américain. Les lumières dessinent des parallèles et des perpendiculaires qui échappent à une conception latine de la ville.
Troisième ville du Brésil, il y a ici 2,5 millions d’habitants.
Beaga (comme nous on dirait Paname) est la capitale de l’état des minais gerais, grand comme la France. On ne doit pas avoir la même notion du « grand » et du « petit ».

A la douane, un homme crie. Il a un pantalon militaire et une casquette zébrée dorée et argentée.
Il est au milieu de la longue file de la centaine de personnes. Ça ne va pas assez vite pour lui. Il n’est pas content. Les gens sourient, ils sont d’une humeur plus patiente mais ne sont pas loin de penser qu’il a raison. A sa troisième intervention, les gens rient, ils commentent, ça devient le sujet principal, et ça c’est un peu comme chez nous.

Traversée de la ville la nuit.
On longe la ligne du tramway qui sera mise en fonctionnement en février 2014 en prévision de la coupe du monde.
Il n’y a pas grand monde dans les rues à cette heure tardive, sauf peut être dans les Boteco, un genre de bar avec des grandes terrasses ouvertes, dont il paraît que Belo Horizonte se fait une spécialité.

On a hâte de découvrir.

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