Les deux ne font qu’un.
Il y a les petites urbanités, ces inter-espaces urbains où règne l’inertie et que l’on va
chercher à ré-humaniser de manière éphémère et ce « Il y a quelqu’un ».
Libres, ces petites urbanités le sont car n’appartiennent à personne…ou à tous. Cela dit, rares sont ceux qui en font quelque chose ou ne l’occupent.
Elles seront donc libres de notre présence…
Offrir à l’autre par cet acte un autre regard différent, un questionnement, sur sa ville, sur un
manque…une absence…un vide…de sens.
Julie Manent