Un champ de boites d’acier.
A perte de vue.
Des hommes fluos.
Un soleil de plomb nous tabasse les cheveux.
Nous dans une boite verte sentant la progression de l’ombre sur les parois.
Ponçant, lavant, perçant, portant, vissant, découpant, fignolant.
Jouer pieds nus sur du parquet dans un environnement si profondément industriel.
Sentir le bois sous l’orteil, sentir le bois sur le métal, sentir le métal autour, la foret de métal, sentir les ondes solaires nous transpercer, les violets, les infras, les ultras, les rouges.
Parce qu’au dessus, il y a un trou. Un trou béant dans le ciel. Qui laisse passer les chatouilles de notre étoile. Nos peaux rougissent à vue d’œil.
Le parasol d’ozone est percé ici.
Et nos cancers le sentent bien…
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