acà, ultimo dìa.

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Voilà
Déjà l’ultime
Les deux dernières
Acà
Et cette image comme un au revoir
Nous deux regardant la ville qui nous regarde avec ses yeux ronds et chauds
Nous deux sur le bord de la ville nous remplissant d’odeurs
Jouant aux cons sur une rambarde sur le regard effaré des mouettes et des chiens
Dans le levant de ce soleil cinglant d’ici, du bout du monde, qui fracasse les façades des maisons et les yeux
Sous les yeux des passants matinaux qui nous sourient et rient et se demandent ce que font ces deux hurluberlus attifés comme des extra terrestres et posés là, au bord du gouffre.
Cette ville va me manquer…
J’ai hâte de rentrer…
Toujours un cerveau en deux temps
Ce mois d’ici qui s’est enfui sans crier gare et l’autre qui se traîne encore sur le ventre comme un gastéropode.
Et ces deux dernières et leurs enjeux et leur symbole
Listo
Ojala !

Un commentaire

  1. Thierry
    :

    En dos tiempos… tres cientos kilometros por hora …
    No se como paso el tiempo alli, pero aqui siguiendo la cosa se fui rapido … Rapido como un sueño del chaval que se quedo alli, aqui.

    De las colores y de los perfumes llegaras con los recuerdos y las ganas de compartirlos. Pero lo que vivisteis era el empezo del proximo viaje. Viajar es asi; dejar lo mas importante y encontrar mas que lo que parecia importante.

    Bon retour à vous ce fut un plaisir de vous suivre, ce sera un plaisir de vous entendre le raconter … puis j’attends toujours une perspective de l’interieur du contener les portes ouvertes, vers l’exterieur (la perspective c’est pour Nico)

    Hasta Hora tios

    Thierry

    Publié le 1 décembre 2009 à 0 h 30 min Permalink

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