ktha compagnie

Depuis sa création en 2000, la ktha compagnie s’attache, à travers le théâtre, au questionnement des réalités sociales et individuelles contemporaines.

Ses spectacles ont en commun d’êtres « immédiats », ancrés dans l’aujourd’hui-ici, autant dans les propos textuels, qui interrogent nos actualités que dans leurs développements formels.

Avec je suis le peuple qui manque (2001) elle démarre un travail de recherche autour de l’écriture de Christophe d’Hallivillée et de développement de formes spectaculaires fondées sur la prise en compte individuelle du spectateur et sur la volonté d’investir des lieux non prévus pour la représentation. Modules qui se déplacent de la boîte noire du théâtre à d’autres lieux urbains : stades, parkings, entrepôts, toits(…), les spectacles de la compagnie sont conçus comme des objets multidisciplinaires, textes prolongés dans la danse, la vidéo, les arts plastiques et numériques.

Tout en poursuivant cette recherche avec le triptyque la machine qui vient, la ktha développe depuis sa résidence à Mains d’OEuvres (2003 – 2007) son implication dans la rencontre des publics, notamment en mettant en place des stages et des ateliers de création théâtrale.

La ktha compagnie se veut créatrice d’espace d’interactions sociales en ce sens que les processus mêmes de recherche, de création et de représentation sont conçus comme vecteurs d’échanges. Au fil des rencontres, elle construit ces processus au contact de populations souvent distantes, voire exclues de la création contemporaine.

Porter un regard impliqué, militant et curieux sur le monde qui nous entoure et essayer de le partager, de l’affûter par l’échange.



La ktha compagnie a été résidente à Mains d’œuvres d’octobre 2003 à octobre 2007. Elle est compagnie associée au collectif 12 depuis octobre 2008.

2009